Les Vendredis de la Klose
En partenariat avec les « Sacrés Vendredis de la Klose », nous vous invitons à découvrir ce festival original et unique, dirigé par Jacques Schleef.
Rendez vous sur www.vendredidelaklose.fr
En partenariat avec les « Sacrés Vendredis de la Klose », nous vous invitons à découvrir ce festival original et unique, dirigé par Jacques Schleef.
Rendez vous sur www.vendredidelaklose.fr
Félicitations à vous Association BALLADE pour cette distinction du Prix de la Tolérance Marcel Rudloff 2026. Vous incarnez par vos prestations et vos créations la diversité et la tolérance. Bravos pour toutes vos actions passées et à venir.
Michel Jermann, Président des Sacrées Journées et lauréat 2023 du Prix de la Tolérance.


C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès d’Albert Huber le 29 mars 2026.
Ce photographe humaniste a participé à plusieurs expositions dans le cadre du Festival des Sacrées Journées de Strasbourg.
En 2011 : Exposition En quête de sacré : Strasbourg – Fès (Hôtel de Ville Strasbourg). Deux photographes « en quête du sacré ». Albert HUBER, photographe strasbourgeois, a parcouru la cité de Fès et Thami BENKIRANE, photographe fassi, a arpenté les ruelles de Strasbourg. La confrontation des deux points de vue a donné lieu à l’Institut français de Fès, au Maroc, du 3 au 12 juin 2011, lors du festival « Musiques sacrées du monde » d’une présentation des œuvres. Cette exposition a été également présentée du 10 au 28 août à l’Hôtel de Ville de Strasbourg, en préfiguration à la première édition des Sacrées Journées.
Du 22 au 18 juin2013, à la Librairie Kléber – salle Blanche, une deuxième exposition, en quête du Sacré « Regards croisés Strasbourg – Udaipur » – Photographie d’Albert HUBER (Strasbourg) et d’Anuradha SARUP (Udaipur, Inde), dans le cadre du partenariat entre les deux cités.
« Aujourd’hui Bethléem » s’est tenu du 25 janvier – 8 février 2018 à Strasbourg, place Saint Thomas. En prélude au festival de musique sacrée Les Sacrées Journées de Strasbourg, notre collaborateur et ami Albert Huber exposait 32 photographies grand format 3m x 2m, en extérieur, à l’ombre de l’église Saint-Thomas.
Depuis plus de 50 ans, Albert Huber a parcouru le monde et notre humanité. À travers ses expositions, il a partagé, avec sensibilité, son regard sur des acteurs de diverses traditions religieuses. À la recherche des instants du sacré et des aspirations spirituelles exprimées dans toutes les cultures, il nous invite à partager son infinie tendresse pour l’Humain.
Les équipes du festival des Sacrées Journées adressent nos condoléances les plus sincères à son épouse, Gabrielle, à ses enfants et à tous ses proches.
Michel JERMANN
Président des Sacrées Journées de Strasbourg
Nous exprimons notre soutien le plus sincère et notre profonde solidarité aux communautés juives et musulmanes, touchées par l’attentat de la plage de Bondi en Australie et par l’alerte à la bombe visant la Grande Mosquée de Strasbourg.
Nous condamnons avec la plus grande fermeté ces actes de violence et d’intimidation, dirigés contre des personnes, des communautés et des lieux de culte et de célébration. Ils portent atteinte aux valeurs fondamentales de respect, de dignité humaine et de liberté de conscience.
La haine, la peur et le rejet de l’autre n’ont pas de droit de cité dans notre monde. Face à ces tentatives de division, nous réaffirmons notre attachement au dialogue, à l’écoute et à la rencontre entre les cultures et les traditions spirituelles.
Par nos actions et nos engagements, nous continuerons à œuvrer pour créer des espaces de partage et de fraternité, notamment à travers les musiques sacrées des grandes traditions du monde, qui portent en elles des messages de paix, de sens et d’humanité commune.
En ces moments difficiles, nous adressons nos pensées solidaires à toutes celles et ceux qui ont été affectés, et réaffirmons notre détermination à construire des ponts là où certains cherchent à ériger des murs.
Michel JERMANN
Président des Sacrées Journées de Strasbourg
Et l’équipe du Festival

Cher Public, clap de fin pour la 13e édition du Festival des Sacrées Journées qui s’est clôturée dans la soirée du dimanche 19 octobre 2025 à l’Église Saint-Maurice de Strasbourg ! Toute l’équipe du Festival tient à vous remercier chaleureusement pour votre venue et votre fidélité tout au long de cette fructueuse quinzaine ! Et un grand merci à tous nos Artistes, Intervenants, Bénévoles, Techniciens et Partenaires !
👉 Retrouvez la Revue de Presse de la 13e édition en versions compressée et non compressée. Rendez-vous en 2026 pour la 14e édition ! En attendant, petit retour en images sur la 13e édition ci-dessous ! 👇
https://www.youtube.com/watch?v=cRGY13WGCq0
Le groupe Raga Mantra évolue en duo ou en trio, et puise son inspiration dans les traditions musicales de l’Inde. Il associe les mélodies raga, les chants mantra et les rythmes tala à des influences venues du monde entier, le tout porté par une approche contemporaine et résolument originale.
Gopika, chanteuse et musicologue née à Mumbai, en Inde, interprète des ragas envoûtants et des chants ancestraux en sanskrit, transmis de génération en génération par la tradition orale. Sa voix incarne la pureté et l’émotion ; ses interprétations, d’une grande sensibilité, dégagent une atmosphère apaisante et procurent à l’auditeur un profond sentiment de sérénité.
Nadaka, guitariste et chanteur, joue d’un instrument unique de sa création : la Geet-Taar. Il s’agit d’une guitare acoustique à 24 cordes qui fusionne les sonorités de plusieurs instruments indiens. Elle produit des mélodies issues des ragas, enrichies d’harmonies profondes, le tout amplifié par un système électronique intégré créant des nappes orchestrales et une sensation d’immersion sonore.
Keshava, fils de Gopika, est un jeune percussionniste au talent naturel. Joueur de tabla et d’autres percussions, il fait preuve d’une maîtrise innée du rythme et d’une capacité remarquable à improviser. Son jeu, aussi dynamique que joyeux, communique une énergie communicative, surtout lorsqu’il explore des motifs rythmiques complexes avec une liberté créative totale.
L’Ensemble Nüwe fait résonner les traditions mystiques d’Istanbul à travers chants sacrés, oud, flûte et qanûn, dans une communion vibrante entre musique et spiritualité. Guidé par l’élan du derviche tourneur, le groupe fait surgir une transe extatique où l’on perçoit le souffle cosmique du monde. Un collectif qui mêle instruments traditionnels et puissance intérieure, au croisement du sacré, de l’art et du mouvement.
La cérémonie du dhikr occupe une place importante dans l’ancienne tradition de l’Islam pour purifier nos âmes et apporter la paix des cœurs. Chaque note et dhikr visent à augmenter le rythme cardiaque et l’énergie des participants et à leur donner une profondeur spirituelle. Ce voyage spirituel, où le rythme atteint son apogée, se poursuivra avec le dhikr d’Allah vers une sérénité apaisée.
L’auteur-compositeur-interprète irano-autrichien Omid Gollmer chante et joue des prières mises en musique et des textes inspirants tirés des écrits de la religion bahá’íe. Réduit à la simplicité sonore de la guitare et du chant, il invite le public à un voyage dans le monde des bahá’ís – une croyance répandue dans le monde entier qui met l’accent sur l’unité, la paix et le lien spirituel entre tous les êtres humains. Ayant lui-même grandi sous l’influence de cette foi, il puise sans cesse sa force personnelle et son inspiration musicale à cette source.
Les compositions se caractérisent par un langage sonore clair et épuré qui laisse place au recueillement et à l’introspection personnelle. Sa musique n’est pas une simple représentation, mais une invitation au dialogue silencieux, portée par la spiritualité, l’authenticité et un profond respect pour la parole.